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Publications

Fidèles à la volonté d’Unigestion de partager et de discuter ensemble des idées dont naîtront les débats et les innovations de la gestion d’actifs de demain, nous vous donnons accès à nos réflexions sur les marchés et les thèmes d’investissement du moment à travers nos Special Reports, Perspectives et Articles de Recherche. Inscrivez-vous pour recevoir nos dernières actualités:

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Perspectives

« The Payback » – James Brown, 1973

Les marchés ont connu une forte baisse la semaine dernière. Quel que soit l’actif, les rendements ont été fortement négatifs et la volatilité a nettement augmenté. À titre d’illustration, le MSCI World AC a reculé de 3,8% au cours de la semaine, laissant la performance d’octobre à -5,6%, ce qui serait la pire performance mensuelle depuis janvier 2016 (lorsque les craintes de récession aux États-Unis ont plongé les actifs risqués dans la tourmente). Mais contrairement à janvier 2016, lorsque le rendement des obligations américaines à 10 ans avait baissé de 36 points de base, il a augmenté de 10 points de base cette fois-ci. Après des années de performances positives pour la plupart des actifs, soutenues par la combinaison parfaite d’une croissance mondiale stable, d’une inflation modérée et de conditions financières et monétaires accommodantes, l’environnement actuel est plus difficile pour les investisseurs. L’heure est-elle au « remboursement » comme le chantait James Brown ?


Perspectives

Déjà vu, Lord Tariq and Peter Gunz, 1997

La semaine écoulée a été difficile pour de nombreuses stratégies multi-actifs. Bien que les fondamentaux n’aient pas changé de manière spectaculaire, les rendements des obligations souveraines ont augmenté brusquement en quelques jours, entraînant la baisse de ces obligations alors que les actions mondiales finissaient la semaine également dans le rouge. Alors que nous nous étions positionnés pour nous protéger contre ce type de scénario où les obligations et les actions baissent de concert, la rapidité du mouvement était inattendue. Face à un tel contexte, nous pensons qu’il est important de réexaminer nos scénarii de croissance afin d’évaluer dans quelle mesure les fondamentaux et le sentiment du marché ont changé. Devons-nous chanter « Déjà vu » ou au contraire changer de rythme et effectuer un changement tactique de notre positionnement ?


Perspectives

Jukebox

Le dernier jour de bourse du mois de septembre illustre l’évolution du paysage financier. À la suite de la présentation du budget italien, qui vise un déficit public supérieur aux prévisions européennes, les actifs italiens ont chuté le dernier jour du mois entrainant un nouvel épisode de tensions sur les marchés. En conséquence, la plupart des actifs risqués a souffert, l’appréciation du dollar américain et le rendement des obligations souveraines ont partiellement inversé leur hausse mensuelle.

Pour la plupart des actifs, une journée a suffi pour effacer les performances accumulées au cours du mois. Bien qu’il soit difficile d’avoir une forte conviction sur le rendement des actifs pour les semaines à venir, nous sommes convaincus que seule une construction de portefeuille innovante permettra de générer un rendement stable et positif dans ce nouveau contexte. Quelle que soit la chanson passée par le jukebox du marché, notre processus d’investissement est préparé pour adapter son rythme à la danse des années à venir.


Perspectives

« Rise Up » – Andrea Day, 2015

Après avoir passé l’été dans une fourchette étroite de 20 points de base, les rendements des obligations d’État à dix ans des principales économies développées ont sensiblement augmenté en septembre pour atteindre leur plus haut de l’année. Par exemple, le rendement du bon du Trésor américain à 10 ans est à nouveau au-dessus de 3%. Les raisons de cette hausse sont un accroissement de la prime de croissance et une baisse de l’aversion au risque. La combinaison de ces deux éléments a généré une hausse des taux réels. La question essentielle est maintenant de savoir si la prime d’inflation va également augmenter dans les mois à venir, poussant alors le rendement des taux nominaux vers des niveaux inégalés depuis la crise financière de 2008. Un tel contexte pourrait s’avérer défavorable aux marchés actions et affecter les stratégies multi-actifs via un choc de corrélations. Quelles sont la nature et la probabilité d’un tel risque?

Comme nous l’avons communiqué précédemment, la prime de risque de toute obligation est principalement liée à quatre composantes : la croissance, l’inflation, le risque de crédit et la liquidité. Dans le cas des bons du Trésor américain, la prime de liquidité est pratiquement nulle comme le suggère l’émission d’obligation américaine du 12 septembre. Les investisseurs ont rapidement souscrit les 23 milliards de dollars avec un ratio demande / émission de 2,58. Depuis fin août, le rendement à 10 ans des obligations américaines est en hausse de 25 points de base, alors que le taux d’inflation à 10 ans n’a augmenté que de 7 points de base. Ainsi, la hausse constante des rendements des obligations américaines est principalement due à la prime de croissance, les investisseurs délaissant les obligations pour des actifs axés sur la croissance leur procurant un rendement supérieur. Une dynamique similaire a eu lieu en Europe, le Bund allemand à 10 ans a ainsi vu son rendement augmenter de 13 points de base ce mois-ci, dont 10 points de base provenant de la hausse des taux réels, soit de la prime de croissance.


Perspectives

Echoes – Pink Floyd 1971

Dix ans après la faillite de Lehman Brothers et la crise financière qui en a découlé, le monde a-t-il changé? Avant 2008, une crise de cette ampleur était inimaginable. L’aspect systémique de ses conséquences a fait de cet évènement un marqueur important dans l’histoire financière poussant les acteurs économiques à modifier leur comportement, leurs convictions et leur approche du risque. La réglementation a ainsi évolué afin de réduire le risque et la taille des bilans des banques. La politique monétaire a également profondément été modifiée passant d’outils conventionnels à des outils non conventionnels, tels que l’achat d’actifs et les taux négatifs. Il y aura un avant et un après 15 septembre 2008. Dix ans plus tard, le paysage est différent de celui de 2008, cependant n’entendons-nous pas les échos de cette période qui raisonnent encore au sein du système financier ?


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