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Publications

Fidèles à la volonté d’Unigestion de partager et de discuter ensemble des idées dont naîtront les débats et les innovations de la gestion d’actifs de demain, nous vous donnons accès à nos réflexions sur les marchés et les thèmes d’investissement du moment à travers nos Special Reports, Perspectives et Articles de Recherche. Inscrivez-vous pour recevoir nos dernières actualités:

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Perspectives

“The Invisible Band” – Travis, 2001

Nous traversons depuis 10 ans une période d’activisme de la part des Banques centrales, celles-ci apportant un soutien aux marchés financiers comparable à l’effet du cycle de l’investissement des années 90. En dix ans nous avons eu progressivement le temps de nous habituer à un état d’esprit très particulier, que se résume par le mantra « les mauvaises nouvelles sont de bonnes nouvelles ». Depuis 2008, chaque fois qu’une macro-décélération a commencé à se manifester, les banques centrales ont accru leur soutien à l’économie et aux marchés financiers de manière souvent innovante au regard de leur histoire. Actuellement, le cycle mondial ralentit d’une manière sans précédent au cours de cette période: la zone euro était la seule zone à ralentir en 2011, tout comme la Chine en 2015. Cette fois, les États-Unis, la Chine et la zone euro donnent simultanément des signes de ralentissement économique. Si cette décélération perdure, les mauvaises nouvelles deviendront de mauvaises nouvelles à nouveau : les bénéfices reculeront, réduisant considérablement les valorisations action. Pour nous, la question clé est maintenant la suivante: où se situe cette « bande invisible » qui sépare un monde qui ralentit boosté au QE d’un monde en récession, sur lequel la Banque centrale ne peut exercer qu’un contrôle limité? C’est la traversée de cette bande invisible qui fera des mauvaises nouvelles de mauvaises nouvelles à nouveau.


Perspectives

“The Message” – Dr. Dre, 1999

Au cours des deux dernières semaines, les principales banques centrales du monde ont tenu leur réunion. Leur message était d’une unité limpide. L’affaiblissement des perspectives économiques et la baisse des pressions inflationnistes justifient une pause dans le processus de normalisation de la politique monétaire. Bien que la clarté du signal ait aidé les marchés financiers à se stabiliser, elle soulève de nombreuses questions quant aux performances futures des actifs. Sommes-nous revenus à la « fête du marché » lorsque les mauvaises nouvelles deviennent bonnes, grâce au soutien des banques centrales comme entre 2010 et 2017, ou sommes-nous en train de passer à une situation plus classique dans laquelle « une mauvaise nouvelle est une mauvaise nouvelle » avec une volatilité macroéconomique et des risques de récession augmentant et ne pouvant être stoppés par une politique monétaire plus accommodante ?


Special report

Inflationary Pressures Have Continued to Ease

Recent global central bank meetings have revealed a common message: a weaker economic outlook and lower inflationary pressures justify a pause in the monetary policy normalisation process. In fact, our proprietary inflation Nowcaster for the US turned negative for the first time since 2017. Inflation expectations have remained steady, in the case of survey-based measures, or declined, in the case of market-based measures. For now, inflation seems to be the least of the Fed’s concerns and the FOMC’s more dovish stance is consistent with our own indicators: inflation no longer seems to be an issue.


Special report

Average Outperformance of Stocks in the S&P 500

Looking at the price movement of the firms in the S&P 500 index that have reported their 4Q 2018 results thus far (235 of 500, or about 60% of the S&P 500 market capitalization), we see investors clearly rewarding those firms beating their expectations. Even those firms missing their expectations have not been too harshly penalized. This asymmetry in relative performance between those firms beating vs missing expectations is in stark contrast to the last reporting season. During the 3Q 2018 reporting season, the opposite was true with the underperformance of firms missing their expectations much larger than the outperformance of firms beating their expectations, all in spite of one of the strongest reporting seasons on record (EPS growth was above 24% for the S&P 500 overall). We believe the asymmetry today is largely the product of lighter positioning, as well as the US Federal Reserve making clear they will be patient with further monetary policy tightening.


Perspectives

“Splish Splash” – Bobby Darin, 1958

La semaine dernière, les actifs risqués ont réalisé une performance historique, renversant en grande partie la baisse de décembre dernier. De nombreux éléments ont participé à ce rebond : un sentiment excessivement négatif en début d’année, une saison des résultats solide jusqu’à présent et des progrès dans les négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine. Toutefois, la réserve fédérale américaine a été l’élément déterminant. La Fed a dépassé les attentes concernant son ton conciliant, en abandonnant le discours sur les hausses de taux progressives et en indiquant que la normalisation de son bilan pourrait se terminer plus tôt que prévu. Alors que de nombreux investisseurs, y compris nous-mêmes, ont profité du « bain » du marché qui a suivi, nous avons naturellement tendance à nous demander ce qui pousse la Fed à ce changement significatif et combien de temps les marchés pourront « juste se détendre dans la baignoire en pensant que tout va bien ».


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